L'auteur

Des romans d'aventure épique au coeur de mondes foisonnats

Approchez, approchez… prenez place près du feu, ou du système de chauffage à fusion nucléaire, et laissez-moi vous conter cette aventure qu’est la mienne…

Tout a commencé il y a 22 ans.

J’en avais 8 et je détestais la lecture. Encore plus l’écriture ! Drôle de façon d’entamer cette vie bercée par les récits, n’est-ce pas ? Attendez de connaitre la suite…

Le jour de mes 8 ans sortait au cinéma Harry Potter à l’école des sorciers. Ma mère m’a amené voir ce film dont tout le monde parlait à l’école. Ça a été la première claque de ma vie (je précise que mes parents ne m’en ont jamais donné, au cas où vous auriez des doutes…). Je suis sorti de la salle de cinéma et j’ai immédiatement demandé à ma mère de m’acheter le livre. Elle a haussé les sourcils, connaissant mon aversion pour la lecture, puis a acquiescé face à cette requête inespérée, mais néanmoins troublante.

Grand bie… mal lui en a pris. Je me suis plongé dedans. Les pages m’ont aspiré, englouties comme un maelström avale les hommes. Je n’ai depuis jamais refait surface. On ne m’a jamais retrouvé. Happé par les pages. Un naufragé des mots.

Je me rappelle encore clairement cet instant où j’ai tourné la dernière page de ce livre qui a marqué le début de cette grande aventure. Mon départ du Bourg Palette, mon envol de Tatooine.

À partir de ce moment, j’ai enchainé les escales littéraires, écumé les romans, vogué sur les récits. Les Harry Potter, La Quête d’Ewilan, Le Pacte des Marchombres, Eragon, Bartiméus et bien d’autres sagas fantasy ont rythmé mon adolescence. Le soir, je dévorais ces aventures épiques, la nuit je rêvais de ces mondes fabuleux, et le jour je désespérais de la fin des cours pour me replonger dans ces univers.

Puis je suis devenu adulte, et j’ai découvert la noirceur des polars et thrillers de Bernard Minier, Caryl Férey, Stieg Larsson, les classiques de Maupassant et Zola, la littérature moderne de Foenkinos et de Sylvain Tesson, puis l’incroyable science-fiction d’Azimov, d’Arthur C.Clark et d’Alain Damasio.

Mais jamais je n’ai retrouvé cette sensation de liberté de mon adolescence, où j’arpentais ces terres fabuleuses auprès d’Harry, d’Ewilan ou d’Ellana. Jamais je n’ai retrouvé cette porte cachée vers ces mondes merveilleux. Puis j’ai réalisé que le meilleur moyen de l’ouvrir de nouveau, de pousser cette pognée dorée, de franchir une nouvelle fois ce seuil sacré était encore de fabriquer moi-même cette porte.

Et j’ai décidé d’écrire.

Du moins, j’ai décidé qu’un jour j’écrirais. J’avais 21 ans et je crapahutais dans les forêts tropicales réunionnaises. La vie m’as prise, les études, puis le travail. Mais j’avais déjà semé ces graines. Pendant plusieurs années, elles ont poussé, ont formé un jardin sauvage, dans un recoin de ma tête que j’avais laissé en jachère. Ce coin n’était pas oublié, loin de là. J’ai vu s’épanouir ce jardin, j’ai vu grandir ces arbres et ces plantes, sachant qu’un jour, je pourrais en récolter les fruits.

Puis j’ai découvert Brandon Sanderson et Franck Herbert. J’ai redécouvert le potentiel de l’imagination. J’ai découvert ces mondes denses, riches, complexes et passionnants, où la magie est traitée comme de la science, où la science est traitée comme de la magie. J’ai découvert des récits ou les personnages se dévoilent dans de grandes histoires, de grandes aventures, de grandes épopées. J’ai su que c’était ça que je voulais écrire !

J’ai alors décidé d’écrire. Vraiment.

J’avais 26 ans et je venais tout juste de finir ma thèse. Le confinement, mais surtout le chômage (huhu), m’a permis de me lancer dans ce projet qui murissait dans ma tête depuis quelque temps déjà : l’Empire du Crépuscule. J’ai passé ce temps, vécu comme une opportunité, à construire l’univers de mon roman, les personnages, et à planifier l’intrigue principale. J’ai commencé à écrire doucement, sur mon temps libre, puis plus régulièrement sur une deuxième période de chômage. À tâtons, lentement, mais sûrement. Les idées étaient là, mais les sortir était une tout autre affaire. J’ai pris des pauses, j’ai lu, je me suis formé, j’ai appris, et j’ai finalement mis un terme à ce premier jet au début de l’année 2022.

Depuis ce jour, l’Empire du Crépuscule est passé sous le crible de bêta-lecteurs, de correcteurs et a subi d’intenses modifications pour être en état d’être publié. J’ai d’abord choisi de le soumettre en maison d’édition, mais face au ghostage répétitif ou aux lignes éditoriales ne correspondant jamais vraiment à mon projet, j’ai décidé en avril 2024 que j’allais moi-même publier ce roman.

C’est désormais en bonne voie… Le premier jet du tome 2 est bientôt terminé, et le tome 1 est prêt à atterrir dans vos mains.

Mais prenez tout de même garde… Vous pourriez être à votre tour aspirés par le maelström.

En dehors de l’écriture, je suis chercheur en biologie marine. J’étudie particulièrement l’effet du réchauffement climatique sur le plancton dans nos océans. Le plancton est à la base de la chaine alimentaire (que l’on appelle le réseau trophique) et conditionne donc la biodiversité et la productivité de tous les organismes qui s’en nourrissent directement ou indirectement (poissons, mammifères marins, oiseaux marins, etc.). De plus, le plancton végétal (phytoplancton) produit près de 50 % de l’oxygène que l’on respire et participe activement à la capture du CO2 atmosphérique, notamment celui rejeté par les activités humaines. La compréhension de la réponse du plancton face aux changements globaux est donc cruciale pour déterminer dans quel monde nous vivrons demain…

Dans mon travail, j’ai été amené à étudier le plancton dans l’Océan Indien, l’Atlantique, la Méditerranée et le golfe du Saint-Laurent. Toutes ces expéditions infusent profondément dans mes récits, qui allient science-fiction et fantasy, dans lesquelles les personnages évoluent dans des modes et des écosystèmes denses, foisonnants et colorés.